
PRP cheveux à Casablanca : solution médicale à la chute de cheveux
PRP cheveux à Casablanca : traitement de la chute de cheveux par plasma riche en plaquettes. Protocole par Dr Najiba Sougdali.
Publié le 19 juin 2026 – Temps de lecture : ~10 min – Par Dr Najiba Sougdali
Le PRP (plasma riche en plaquettes) est une technique médicale qui utilise vos propres plaquettes sanguines pour stimuler les follicules pileux affaiblis. Indiqué dans la chute de cheveux androgénétique débutante, le télogène effluvium et la chute post-partum, il s’appuie sur les facteurs de croissance pour ralentir la perte et favoriser la repousse. Le protocole au Centre Venus comprend 3 à 4 séances espacées d’un mois, puis un entretien annuel.
La chute de cheveux est l’un des motifs de consultation les plus fréquents en médecine esthétique à Casablanca. Pour de nombreuses femmes, elle survient après un accouchement, un épisode de stress important, une carence nutritionnelle ou simplement avec l’avancée en âge. Pour d’autres, elle est l’expression d’une alopécie androgénétique inscrite dans le terrain génétique. Quelle qu’en soit la cause, elle a un retentissement réel sur la confiance en soi et sur l’image de soi.
Le PRP cheveux à Casablanca, ou injection de plasma riche en plaquettes dans le cuir chevelu, est une réponse médicale rigoureuse à cette demande. Issue de la médecine régénérative, cette technique consiste à concentrer les plaquettes du sang du patient pour les réintroduire au contact des follicules pileux. Les facteurs de croissance ainsi libérés ont pour rôle de stimuler le bulbe et d’améliorer la qualité de la fibre capillaire. Ce n’est ni une promesse miracle, ni une greffe : c’est un traitement biologique qui agit sur des follicules encore vivants.
Dans cet article, le Dr Najiba Sougdali, médecin esthétique à Casablanca, détaille le mécanisme du PRP, ses indications précises, ses limites, le déroulé d’une séance et les résultats que l’on peut raisonnablement attendre.
Sommaire
1. Comprendre la chute de cheveux
Avant d’envisager un traitement comme le PRP, il est essentiel de comprendre que la chute de cheveux n’est pas une entité unique. Il existe plusieurs types de chute, avec des mécanismes différents et des réponses thérapeutiques distinctes. Une consultation médicale préalable permet de poser le bon diagnostic et d’orienter vers la solution la plus pertinente.
1.1 L’alopécie androgénétique
L’alopécie androgénétique est la forme la plus fréquente de chute de cheveux. Chez la femme, elle se manifeste par une diminution progressive de la densité capillaire au niveau du sommet du crâne, avec un élargissement de la raie centrale. Le cuir chevelu devient progressivement visible. Le mécanisme implique une sensibilité particulière des follicules à la dihydrotestostérone (DHT), qui raccourcit la phase anagène (phase de croissance) et finit par miniaturiser le follicule.
1.2 Le télogène effluvium
Le télogène effluvium correspond à une chute diffuse et réactionnelle, déclenchée 2 à 4 mois après un événement marquant : forte fièvre, intervention chirurgicale, régime restrictif, stress émotionnel intense, carence en fer ou en vitamines, modification hormonale. Les cheveux entrent prématurément en phase télogène (phase de chute). Cette forme est en général réversible quand la cause est corrigée, mais peut bénéficier d’une stimulation par PRP pour accélérer la récupération.
1.3 La chute post-partum
Après l’accouchement, la chute des œstrogènes provoque le passage en phase télogène d’une proportion importante de follicules. Résultat : une perte parfois spectaculaire, 2 à 4 mois après la naissance. Cette chute est physiologique et régresse généralement en 6 à 12 mois. Lorsqu’elle est très marquée ou prolongée, le PRP peut accompagner la repousse.
1.4 Quand consulter
- Une chute supérieure à 100 cheveux par jour pendant plus de 2 mois
- Une raie centrale qui s’élargit progressivement
- Une perte de volume globale au brossage
- Des cheveux plus fins, plus courts, plus clairsemés
- Une chute marquée 2 à 4 mois après un accouchement, un régime ou un épisode de stress
« La première étape n’est jamais l’injection. C’est le diagnostic. Une chute de cheveux peut traduire une carence martiale, un désordre thyroïdien, un changement hormonal ou une alopécie génétique. Le PRP n’a de sens que si l’on a d’abord identifié le mécanisme. »
Dr Najiba Sougdali, Docteur en médecine, spécialiste en médecine esthétique, anti-âge régénératif

2. Le PRP : qu’est-ce que le plasma riche en plaquettes
Le PRP, ou plasma riche en plaquettes, est un dérivé autologue du sang. Autologue signifie qu’il provient du patient lui-même : aucune substance étrangère n’est introduite dans l’organisme. Cette technique est utilisée depuis plusieurs décennies en orthopédie, en chirurgie maxillo-faciale et en médecine du sport. Son application au cuir chevelu pour stimuler la repousse capillaire s’est développée plus récemment.
2.1 Composition du sang et rôle des plaquettes
Le sang est composé de quatre éléments principaux : les globules rouges, les globules blancs, le plasma et les plaquettes. Ces dernières jouent un rôle central dans la coagulation, mais elles contiennent également de nombreux facteurs de croissance stockés dans leurs granules. Lorsqu’elles sont activées, elles libèrent ces facteurs au niveau du tissu cible, où ils initient les processus de régénération.
2.2 Concentration et standardisation
L’intérêt du PRP est de concentrer ces plaquettes à un niveau 4 à 7 fois supérieur à la concentration sanguine normale. Cette concentration est obtenue par centrifugation, dans des tubes spécifiques certifiés usage médical. Le plasma riche en plaquettes ainsi obtenu est ensuite injecté dans le cuir chevelu au plus près des follicules pileux.
2.3 Technique autologue, donc bien tolérée
Le fait que le PRP soit préparé à partir du sang du patient lui-même limite le risque de réactions allergiques ou immunitaires liées à une substance étrangère. Cela n’élimine pas tout effet secondaire local (rougeur, sensibilité, petit hématome au point d’injection), mais cela explique pourquoi cette technique est généralement bien tolérée quand elle est réalisée dans un cadre médical rigoureux.
3. Le mécanisme : facteurs de croissance et stimulation des follicules
Comprendre ce que fait le PRP au niveau du follicule pileux aide à comprendre ses indications et ses limites. Le PRP n’apporte ni cellules souches exogènes, ni hormones, ni minéraux. Il agit en signalant aux follicules existants de se réactiver, via une cascade de facteurs de croissance.
3.1 Les facteurs de croissance impliqués
- PDGF (Platelet-Derived Growth Factor) : stimulation de l’angiogenèse et de la prolifération cellulaire au niveau du bulbe pileux
- VEGF (Vascular Endothelial Growth Factor) : amélioration de la vascularisation locale du follicule
- EGF (Epidermal Growth Factor) : action sur le renouvellement des cellules épithéliales du follicule
- IGF-1 (Insulin-like Growth Factor) : prolongation de la phase anagène
- TGF-beta : modulation des phases du cycle pilaire
3.2 Réactivation des follicules en dormance
Un follicule pileux affaibli mais encore vivant peut être en phase télogène prolongée, c’est-à-dire « en sommeil ». L’apport local de facteurs de croissance vise à le faire repasser en phase anagène, phase pendant laquelle le cheveu pousse activement. C’est sur cette repolarisation du cycle pilaire que repose le mécanisme du PRP.
3.3 Amélioration de la qualité de la fibre
Au-delà de la stimulation du nombre de cheveux en phase de pousse, le PRP est décrit comme contribuant à une amélioration du diamètre de la fibre. Les cheveux peuvent paraître plus épais, plus tonifiés. Cette modification de la qualité capillaire est souvent ressentie avant la repousse mesurable de nouveaux cheveux.
« Le PRP ne fabrique pas de cheveux là où il n’y en a plus. Il réveille des follicules existants, encore actifs ou dormants. C’est cette distinction qui doit être comprise dès la consultation, pour éviter toute fausse attente. »
Dr Najiba Sougdali, Docteur en médecine, spécialiste en médecine esthétique, anti-âge régénératif
4. Indications adaptées et limites de la technique
Le PRP n’est pas indiqué pour toutes les formes de chute de cheveux. Sa sélection des indications conditionne directement l’efficacité du traitement. Un PRP proposé sans diagnostic clair, ou en présence d’une calvitie installée, expose à une déception légitime.
4.1 Indications adaptées
- Alopécie androgénétique féminine débutante à modérée
- Alopécie androgénétique masculine de stade Hamilton I à III
- Télogène effluvium prolongé
- Chute post-partum sévère ou traînante
- Chute post-stress, post-régime, post-carence corrigée
- Affinement progressif de la fibre capillaire avec perte de densité globale
4.2 Limites de la technique
- Le PRP n’agit pas sur les zones de calvitie totale, où les follicules sont définitivement éteints
- Il ne remplace pas une greffe capillaire en cas d’alopécie avancée
- Il n’est pas un traitement curatif de l’alopécie androgénétique : il vise à la ralentir et à l’accompagner, mais le terrain génétique reste actif
- Les résultats varient d’un individu à l’autre selon la cause, l’ancienneté de la chute, l’état de santé général
4.3 Contre-indications
- Troubles de la coagulation, traitements anticoagulants non adaptables
- Infections actives du cuir chevelu
- Pathologies hématologiques
- Cancers en cours de traitement
- Grossesse et allaitement (par principe de précaution)
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5. Le déroulé d’une séance
Une séance de PRP au Centre Venus à Casablanca dure entre 45 et 60 minutes. Elle suit un protocole standardisé, qui combine prélèvement sanguin, préparation du plasma et injection au niveau du cuir chevelu. La rigueur de chaque étape conditionne la qualité du PRP obtenu.
5.1 Consultation et évaluation préalables
Avant toute séance, la consultation permet d’examiner le cuir chevelu, d’évaluer la densité capillaire, de pratiquer éventuellement un test de traction et de demander un bilan biologique (ferritine, vitamine D, NFS, TSH, éventuellement bilan hormonal). Cette étape conditionne l’orientation thérapeutique. Le PRP n’est proposé qu’après correction des éventuelles carences identifiées.
5.2 Prélèvement sanguin
Le jour de la séance, un prélèvement sanguin est effectué au pli du coude, dans des tubes spécifiques destinés au PRP. Le volume prélevé varie généralement de 10 à 20 ml selon les zones à traiter. Ce prélèvement est réalisé dans des conditions d’asepsie rigoureuse.
5.3 Centrifugation
Les tubes sont ensuite placés dans une centrifugeuse médicale dédiée, pendant 5 à 10 minutes. La centrifugation sépare les différentes composantes du sang en fonction de leur densité. Le plasma riche en plaquettes se concentre dans une fraction précise, qui est ensuite prélevée à la seringue.
5.4 Anesthésie locale et injections
Le cuir chevelu est désinfecté. Une crème anesthésiante topique peut être appliquée au préalable pour réduire la sensibilité. Le PRP est ensuite injecté en mésothérapie à l’aide de mini-aiguilles, par micro-points répartis sur les zones à traiter (vertex, raie centrale, golfes temporaux). L’injection est superficielle, au niveau du derme.
5.5 Suites immédiates
- Sensibilité et rougeur du cuir chevelu pendant 24 à 48 h
- Possibilité de petits hématomes aux points d’injection
- Éviter le lavage des cheveux pendant 24 h
- Éviter les expositions solaires intenses, hammam, sauna, sport intense pendant 48 h
- Reprise de l’activité professionnelle immédiate dans la grande majorité des cas
« La technique d’injection compte autant que la qualité du PRP. Une répartition régulière des micro-points, une profondeur d’injection respectant le derme et un volume adapté à chaque zone sont essentiels pour optimiser la diffusion des facteurs de croissance au plus près des follicules. »
Dr Najiba Sougdali, Docteur en médecine, spécialiste en médecine esthétique, anti-âge régénératif
6. Protocole : 3 à 4 séances espacées d’un mois
Le PRP cheveux ne se conçoit pas en séance unique. Le cycle pilaire est lent, et la stimulation des follicules nécessite des apports répétés pour produire un effet mesurable. Le protocole habituel comporte une phase initiale de traitement puis un entretien.
6.1 Phase d’attaque
La phase d’attaque comprend 3 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines. Cet espacement correspond au temps nécessaire pour observer la réponse des follicules à chaque apport de facteurs de croissance. Cette phase couvre donc une période de 3 à 5 mois, selon le rythme adopté.
6.2 Phase d’entretien
Après la phase d’attaque, un entretien tous les 6 à 12 mois est généralement proposé pour maintenir le bénéfice obtenu, en particulier dans les alopécies androgénétiques dont la composante génétique reste active. Cet entretien peut être adapté selon la réponse individuelle et l’évolution de la chute.
6.3 Cas clinique : chute post-partum d’une patiente de 34 ans
Madame L., 34 ans, consulte huit mois après son accouchement pour une chute persistante. La raie centrale s’est élargie et la patiente décrit une perte de volume marquée. Le bilan biologique retrouve une ferritine basse, corrigée par supplémentation. En complément, un protocole de 4 séances de PRP est instauré, avec une cadence mensuelle. Au terme du protocole, la patiente décrit une diminution nette de la chute dès le 3e mois et une amélioration progressive de la densité au niveau du vertex. Un entretien est planifié à 12 mois. Ce cas est représentatif d’une indication où le PRP accompagne une récupération physiologique facilitée par la correction des carences.
6.4 Place dans une stratégie globale
Le PRP s’inscrit le plus souvent dans une stratégie plus large : correction des carences nutritionnelles, prise en charge d’un déséquilibre hormonal éventuel, conseils sur les soins capillaires, association éventuelle à des traitements topiques (minoxidil) selon prescription médicale. Le PRP ne fonctionne pas en silo : c’est un outil parmi d’autres.
7. Résultats attendus, délais, entretien
L’évaluation des résultats du PRP demande de la patience. Les facteurs de croissance ne produisent pas un effet immédiat : ils initient une cascade biologique qui se traduit en clinique après plusieurs semaines.
7.1 Premier signe : la réduction de la chute
Le premier signe rapporté par les patientes est généralement une diminution de la chute, perceptible entre la 2e et la 3e séance, soit environ 6 à 12 semaines après le début du protocole. Le shampoing, le brossage et l’oreiller laissent moins de cheveux. Ce signal est important : il traduit un raccourcissement de la phase télogène.
7.2 Amélioration de la qualité de la fibre
Vient ensuite, au cours du 3e au 4e mois, une amélioration ressentie de la qualité des cheveux : fibre plus tonifiée, sensation de volume au brossage, cheveux moins fins. Cette modification est souvent appréciée avant que la repousse de nouveaux cheveux ne soit clairement mesurable.
7.3 Repousse mesurable
La repousse de nouveaux cheveux, lorsqu’elle est obtenue, devient visible entre 4 et 6 mois après le début du protocole. Elle reste graduelle. Une évaluation photographique à 6 mois est utile pour objectiver le résultat de manière comparative.
7.4 Variabilité individuelle
Les résultats ne sont pas garantis et varient d’un individu à l’autre. L’ancienneté de la chute, l’état des follicules, les facteurs hormonaux, la rigueur du protocole et l’observance des conseils médicaux entrent tous en compte. Une consultation honnête fixe les attentes dès le départ : le PRP atténue la chute et favorise la repousse, sans la promettre.
« L’évaluation à 6 mois, photos à l’appui, est la vérité du traitement. Pas le ressenti chaud d’une séance, pas une promesse de comptoir. Le PRP s’évalue dans le temps, comme tout traitement biologique sérieux. »
Dr Najiba Sougdali, Docteur en médecine, spécialiste en médecine esthétique, anti-âge régénératif
8. FAQ
Le PRP cheveux est-il douloureux ?
Les injections sont réalisées avec des mini-aiguilles et une crème anesthésiante topique peut être appliquée au préalable. La gêne est généralement décrite comme modérée. Une sensibilité du cuir chevelu peut persister 24 à 48 h après la séance.
Combien de séances de PRP sont nécessaires ?
Le protocole habituel comporte 3 à 4 séances espacées de 4 à 6 semaines, suivies d’un entretien tous les 6 à 12 mois. Cette fréquence peut être adaptée selon la nature de la chute et la réponse individuelle.
À quel moment voit-on les résultats ?
La réduction de la chute est généralement perçue entre la 2e et la 3e séance. L’amélioration de la qualité des cheveux apparaît au cours du 3e au 4e mois, et la repousse mesurable est en général visible entre 4 et 6 mois.
Le PRP fonctionne-t-il sur une calvitie installée ?
Non. Le PRP agit sur des follicules encore vivants, même s’ils sont affaiblis ou en dormance. Sur une zone de calvitie totale, où les follicules sont définitivement éteints, le PRP n’a pas d’action. Une greffe capillaire est alors le recours adapté.
Peut-on faire un PRP pendant la grossesse ?
Par principe de précaution, le PRP n’est pas réalisé pendant la grossesse et l’allaitement. La chute post-partum, si elle persiste au-delà du sevrage, peut être prise en charge ultérieurement.
Le PRP est-il compatible avec le minoxidil ?
Oui, sous réserve d’une évaluation médicale. Le minoxidil topique peut être associé au PRP dans certaines indications, en complément, pour potentialiser la stimulation des follicules. La prescription et le suivi sont alors médicaux.
Y a-t-il des effets secondaires ?
Les effets indésirables habituels sont locaux et transitoires : rougeur, sensibilité, petits hématomes aux points d’injection, qui régressent en 24 à 72 h. Un cadre médical rigoureux et le respect des contre-indications limitent les risques.
Le PRP remplace-t-il une greffe de cheveux ?
Non. Le PRP et la greffe capillaire ne s’adressent pas aux mêmes situations. Le PRP s’adresse aux chutes débutantes à modérées avec follicules encore vivants. La greffe concerne les zones de calvitie installée. Les deux techniques peuvent être complémentaires dans certaines stratégies globales.
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Réserver sur WhatsAppÀ propos de l’auteur
Dr Najiba Sougdali – Docteur en médecine, spécialiste en médecine esthétique, anti-âge régénératif. Centre Venus, Casablanca. Plus de 3000 patientes traitées. Le Dr Sougdali pratique une médecine esthétique médicalisée, fondée sur le diagnostic, la rigueur du protocole et l’évaluation des résultats dans le temps.
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